À l’occasion de la cession ou de la location d’un bien immobilier, il est obligatoire d’entreprendre un diagnostic immobilier avant tout contrat. Outre leur aspect légal, ces diagnostics présentent plusieurs utilités aussi bien pour le propriétaire actuel que pour le futur détenteur ou locataire du logement. Découvrez ici quelques utilités d’un diagnostic immobilier.

Valoriser un bien immobilier

Il est assez difficile pour le propriétaire d’un bien immobilier de parvenir à estimer la valeur de ce dernier en toute objectivité. Face à cela, un diagnostic immobilier permet de savoir si un logement respecte les différentes normes de sécurité en vigueur. Il permet aussi d’avoir une idée plus ou moins fixe de la consommation en énergie du bien immobilier et de connaître sa superficie.

En réalisant un diagnostic immobilier, vous pourrez également obtenir des informations précises concernant l’impact de votre bien immobilier sur l’environnement. Ceci dit, le diagnostic sert surtout à savoir s’il est nécessaire de prévoir des travaux pour éliminer des problèmes de sécurité ou de confort. Quand elles sont positives, toutes ces données augmentent la valeur du bien immobilier.

Informer et protéger le futur locataire ou propriétaire

À la suite d’un diagnostic immobilier, un document est fourni : le DDT (dossier de diagnostic technique). Ce document permet d’attester de la réalisation du diagnostic et donne des infos détaillées sur le bien immobilier. De plus, il est obligatoirement annexé au contrat de location ou de cession à fournir par le propriétaire. Ainsi, le futur propriétaire au locataire obtiendra des informations sur les risques d’exposition et les potentiels dangers du logement. Ce qui signifie que le DDT met à l’abri des vices cachés ou de mauvaises surprises, car il met en évidence l’état général du logement en toute objectivité.

Protéger le vendeur, bailleur

Si un litige survient entre le propriétaire et l’acquéreur ou le locataire, le DDT permet de prouver l’état du logement à l’époque de la transaction. En effet, il faut savoir que les diagnostics sont réalisés avant l’occupation des lieux par le propriétaire ou locataire. En cas de non-réalisation du diagnostic immobilier, le propriétaire est donc défavorisé. De fait, dans l’éventualité où le locataire désire se confronter à son propriétaire concernant un défaut d’état du logement, il aura raison. Qui plus est, que le propriétaire reste fautif en raison de la non-constitution d’un DDT.